Caroline Badin, conseillère en gestion de patrimoine
07 60 67 14 99 Demander le pointHaute-Corse : 30 communes couvertes, de Bastia aux plus petites. Le point de contrôle ne change pas selon la taille de la commune.
Par Caroline Badin, conseillère en gestion de patrimoine · Mis à jour en novembre 2026 · Sources officielles en bas de page
Où j'en suis, concrètement
Trois informations suffisent pour un premier avis utile.
Le statut est encadré : immatriculation au registre unique des intermédiaires, adhésion à une association professionnelle agréée par l'Autorité des marchés financiers, capacité professionnelle et assurance de responsabilité civile. Sans ces quatre éléments, la personne n'a pas le droit d'exercer — quelle que soit la qualité de son discours.
| Autorisé | Interdit |
|---|---|
| Conseiller sur des instruments financiers | Garder votre argent : il n'encaisse jamais les fonds |
| Proposer une assurance vie s'il est habilité | Gérer librement votre portefeuille |
| Présenter un produit documenté | Promettre un rendement ou garantir un capital non garanti |
Trois modèles coexistent : le forfait pour une étude, les frais en pourcentage sur l'encours, et les rétrocessions versées par le producteur du placement. Le point à surveiller n'est pas le modèle, c'est la transparence : un conseiller payé par rétrocessions doit vous dire quels produits le rémunèrent davantage.
Ce qui compte au final, c'est le coût total en euros sur l'horizon que vous envisagez. Un pourcentage annuel modestement plus élevé peut coûter plus cher sur douze ans qu'un forfait payé une fois.
C'est la question qu'on me pose le plus souvent, et la réponse honnête est qu'il n'y a pas de plancher réglementaire : un conseil peut porter sur 15 000 € comme sur 300 000 €. Ce qui change, c'est ce que le conseil peut apporter. En dessous de quelques milliers d'euros, une solution d'épargne simple suffit souvent, et payer une étude n'a pas de sens.
Le vrai seuil est ailleurs : à partir du moment où vous avez plusieurs poches d'épargne, un projet à cinq ou dix ans, et une fiscalité qui commence à peser, l'arbitrage devient rentable. Dans le Haute-Corse, cela concerne aussi bien un couple qui vend un bien que un habitant de Bastia qui prépare sa succession.
Vingt minutes, deux objectifs : comprendre votre situation et vérifier que le conseil a un sens. Aucun produit, aucune signature.
Rien n'est facturé sans accord préalable sur le principe et le montant.
30 communes couvertes : en zone dense le rendez-vous physique est facile, ailleurs tout passe par téléphone et par écrit — d'où l'importance de la traçabilité.
Les situations d'épargne y sont hétérogènes : petites épargnes de précaution et patrimoines issus d'une transmission.
Dans le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. L'immatriculation doit être active et la catégorie affichée doit correspondre à l'activité proposée.
Non. Le premier échange se fait par téléphone, et la suite selon votre préférence. Ce qui compte est la vérification du statut et la clarté des frais, pas la distance.
Non, pas sans agrément spécifique. Il conseille, vous passez les ordres, et il n'encaisse jamais vos fonds.
Caroline Badin, conseillère en gestion de patrimoine. Cette page ne vend rien : elle donne les points de contrôle officiels.
Sources : AMF · ORIAS — registre unique des intermédiaires
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